Publié dans Actualité

Sortie médiatique de la Fédération Béninoise des Associations et Clubs Unesco

Gabin ALLOGNON et le bureau exécutif dénoncent l’usurpation de titre et d’attribution du sieur Emile KPOTO et mettent en garde.

Par Bashola MOUSTAPHA (Afrique Media)

Face à la recrudescence des actes d’usurpation et de supercherie tous azimuts que posent tous les jours presque le sieur Émile KPOTO au nom de la FBACU alors qu’il n’en est nullement membre, le Président du Conseil d’Administration et les autres sociétaires tapent du point sur la table, dénoncent une forfaiture et sifflent la fin de la récréation.

Il est désormais possible de dire que le hooligan Emile KPOTO a des jours sombres devant lui et que l’étau se resserre un peu plus autour de lui, si l’on doit s’en tenir aux propos teintés d’une colère noire du PCA à l’occasion d’un point de presse donné dans la soirée de ce dimanche 02 août 2020 à Cotonou.
Dans sa déclaration aux hommes des médias, le PCA Gabin ALLOGNON, entouré pour la circonstance de sommités de la culture béninoise dont Kofi ALADÉ et le directeur de l’Ensemble Artistique National monsieur ZOUNNON Marcel et autres, tous membres de la FBACU; s’est d’abord empressé de faire une brève description du personnage de Émile KPOTO Avant d’aller plus loin dans d’autres détails utiles le concernant.

Émile KPOTO est en effet un ancien membre de la FBACU élu au poste de secrétariat exécutif adjoint et déchu de son poste par l’Assemblée générale pour des actes de gangstérisme et de filouterie pareils à ceux dans lesquels il continue de s’illustrer.
Après avoir été déchu de la Fédération, il est allé créer une fédération sans avoir le soutien du moindre club et association à la base avec les mêmes attributions ( dénomination, Logo…etc) de l’originale et la légalement reconnue de tous.
C’est au nom d’une sorte de FBACU bis sans fondement qui n’est pas reconnue et officiellement entérinée par la Commission Beninoise de l’UNESCO comme celle de laquelle il a été chassé qu’il commet toutes les exactions.
Le comble, c’est lorsque après avoir essayé d’encaisser frauduleusement un financement de près de cinq millions CFA envoyé par l’UNESCO depuis Paris et destinés à l’authentique Fédération Béninoise et associations des Clubs UNESCO dont Gabin ALLOGNON Aassume la présidence du Conseil d’Administration qu’il a commencé par pendre des actes au nom d’un truc fantoche qui n’existe pas qu’il a juste crée pour escroquer.
Le dernier en date, c’est un communiqué qui a tourné en boucle sur les réseaux sociaux et dans la presse au nom de la FBACU signé par lui qui félicite le gouvernement béninois pour la réussite de l’organisation des examens de fin d’année malgré la crise sanitaire due au COVID 19.
Dans sa déclaration à la presse,le PCA a fait remarquer qu’il n’existe nulle part dans aucun pays du monde deux Fédérations sauf au Bénin où un seul individu parce que déchu fout impunément du bordel.
Par ailleurs,il a expliqué que toute Fédération et associations des clubs UNESCO pour avoir une existence légale doit être créditée par la commission de l’UNESCO dans ce pays, c’est le cas par exemple pour la FBACU dont il assume la présidence du conseil d’administration d’être reconnue officiellement par la Commission Béninoise de l’UNESCO dont l’actuel ministre des enseignements maternel et primaire assume la présidence au Bénin, et ce, à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire qui a eu lieu à Porto Novo en 2017 consacrant l’élection du bureau exécutif national au sein duquel le sieur Émile KPOTO siégeait au poste du secrétariat exécutif adjoint avant d’être déchu pour des conduites immorales et complètement déshonorantes comme il continue de le faire à présent.
Selon le PCA,l’autre aspect très utile de la démarche consiste à déclarer au siège de UNESCO à Paris l’existence dans tel ou tel pays du monde d’une Fédération, une exigence à laquelle la FBACU a satisfaite ce qui lui vaut aujourd’hui une reconnaissance à l’international.

En tout état de cause , Gabin ALLOGNON et ses collaborateurs appellent les institutions de la République et les autorités béninoises à la vigilance pour ne pas tomber dans les pièges d’un squatteur qui fait tout feu tout flamme pour imposer un truc qui n’a aucune existence légale et par conséquent n’a pas droit de cité au Bénin.
Par ailleurs la FBACU promet des jours sombres au faussaire et contre qui des actions hardies sont déjà intentées à la justice pour que cesse l’usurpation de titre pour que force reste à la loi.

Relayé par la cellule de communication de FBACU/Plateau

Laisser un commentaire